En cette journée de félicité, réjouissons-nous.
Pourquoi ? Pour ce mois que nous avons passé ensemble, plus une journée !

Comme disait Richard Dawkins, enfin je crois, "Pas un seul de vos ancêtres n'est mort jeune. Ils ont tous copulé au moins une fois.". Quelle sincérité dans la déclaration ! Mais, j'ai envie de dire... de quel droit ce monsieur s'est-il permis d'investiguer notre généalogie ? "Descendez de cet arbre monsieur, et prouvez-nous que vous êtes un homme.", comme l'aurait si bien dit notre président, le coeur empli de tendresse et de générosité. C'est personnel les gênes, même à l'orgie.

Attention ! La phrase précédente comportait un jeu de mot bidon. Oui, car il y avait un accent circonflexe sur le mot "gênes", et il fallait trouver "gêné à l'orgie" comme calembour. Mais qui ne le serait pas dans votre position. Que ceux qui avaient trouvé le jeu de mot bidon l'avouent, il n'y a pas de honte à avoir. Vous êtes des pervers, mais ça ne me gêne pas. Les autres, bravo, vous n'êtes peut-être pas aussi pervers que je le pensais. Par contre, vous êtes idiots. Que la vie est cruelle parfois...

Pour remonter le niveau, je vous propose derechef l'intervention d'un chef de l'état, dans l'état où il est et où il a toujours été, visiblement. "Nous utilisons tous les deux le dentifrice Colgate !", a déclaré George W. Bush à une journaliste qui lui demandait ce que le président des tas-unis pouvait bien avoir en commun avec le monsieur qui fait le blog de la Fuite du Cerceau là, vous savez, pathetiques.over-blog.net.

Attention ! La phrase précédente se terminait par un point, mais celui-ci ne fait pas partie de l'adresse du blog. Si vous étiez tombé dans le piège, tapez un. Vous êtes éliminé. Sinon, tapez l'adresse sans le point final partout où vous vous exprimerez dans les six prochaines semaines ou vous mourrez de courante aigüe. Et courir jusqu'à l'épuisement ça fait quand même très mal. Surtout quand on est deux, puisque je vous ai averti. Quel humour, c'est fin, ça se mange sans fin. Alors je continue.

Pour mon mensiversaire, mon grand ami unilatéral Jean-Claude Van Damme m'a offert une nouvelle citation croustillante : "La Fuite du Cerceau, c'est comme un second souffle de vie dans mon canapé. Quand tu lis ça, tu découvres qu'il y a quelque chose au delà du tout, et cette chose, elle est pas palpable, cette chose c'est le vide. Le vide, c'est pas rien, c'est juste du vide, mais c'est déjà quelque chose, sinon il n'y aurait pas d'étoiles tu comprends, et les astronautes ils tomberaient par terre tu vois !"

Et pour conclure, je n'aurais qu'un mot, emprunté à Pascal Sevran : "Je suis fasciné par les mensiversaires. S'ils n'existaient pas, je crois que j'en mourrais."
Que celui qui lui a dit la vérité pour les mensiversaires se dénonce directement à son commisariat le plus proche, merci.
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