Je crois que j'ai fait quelque chose de pas très correct tout à l'heure.
C'était ma dernière séance de formation aujourd'hui. Et également la dernière avant les grandes vacances d'été. Je savais qu'il n'y aurait plus personne dans les locaux pendant plusieurs semaines, et je me suis laissé aller à un petit moment de nostalgie après le cours, avant de ranger mes affaires. Je me suis rendu compte que j'étais le dernier élève encore dans la salle lorsque la professeur m'a demandé si j'allais bien. Elle me demandait ça parce qu'elle savait bien qu'elle me manquerait.

Je sais qu'il ne faut pas s'attacher comme ça, mais tu me connais.
Sa question m'avait encore plus bouleversé. Elle s'intéressait à moi, et ça me rendait encore plus triste de la quitter. Elle était d'une beauté incroyable. Ses longs cheveux, d'un noir impénétrable, parcouraient son dos cambré, comme une flamme léchant la vitre de la cheminée. Sa poitrine généreuse, elle, semblait s'élever toujours plus haut, comme pour fuir le carcan étroit de tissu censé la maintenir en place. Quand à ses larges hanches, elles ne pouvaient faire concurrence à la perfection de ses fesses. Elle pouvait être tout à la fois, tout ce dont on peut rêver. Perdu dans mes songes, je ne lui ai même pas répondu. Alors, elle est venue s'asseoir à côté de moi, et a posé sa main sur ma cuisse. J'ai frissonné, sentant les larmes me monter aux yeux. Elle me dit de ne pas m'en faire, et qu'on pourrait se revoir. Sur le moment, ça m'a apaisé, et je l'ai regardée avec de grands yeux. Puis, elle m'a pris dans ses bras pour me consoler.

Il fallait que je sois fort, et je n'y arrivais pas.
Mais elle le savait, et ne voulais pas me faire de la peine. Je l'avais toujours dans mes bras lorsqu'elle me dit qu'elle allait me faire un cadeau pour que je ne l'oublie pas. Elle s'est levée, et s'est rapprochée de moi. J'étais toujours assis, et j'avais ma tête posée sur son ventre. Je ne m'étais pas senti aussi bien depuis longtemps. Elle le savait, évidemment, alors elle prit mes mains qui enserraient ses cuisses, et les fit passer sous sa jupe. Son collant était doux et soyeux.

J'aurais dû la remercier et partir à ce moment là, mais j'étais comme paralysé.
Elle continua de guider mes mains sur ses courbes et défit la fermeture de sa jupe afin que je puisse la caresser partout. Puis, elle se pencha en avant, laissant son chemisier s'ouvrir et sa poitrine respirer, m'offrant un panorama merveilleux. Pendant que j'admirais ce qui m'était offert, elle prit soin de me mettre à l'aise à mon tour. Puis, comme l'occupation qu'elle fournissait à mes yeux avait tari l'activité de mes mains, elle se redressa, et se retourna, faisant atterrir mes mains là où elles rêvaient d'aller.

Je crois bien que le temps s'est arrêté, et que rien n'aurait pu nous perturber.
Elle retira mes mains et laissa tomber sa jupe. Puis, avant que j'ai pu reprendre contact avec son corps, elle se pencha en avant et dévêtit sa croupe. Le spectacle me laissa pantois. A ce moment précis la nature m'offrait ce qu'elle avait fait de plus beau. Je n'y tins plus et embrassa de la plus belle façon cette chair vallonnée. Très vite, je sentis sa main se frayer un chemin pour venir me caresser le menton et procurer à sa propriétaire encore un peu plus de plaisir.

Jamais je n'aurais dû faire ça, mais j'étais presque devenu fou !
Elle avait toujours la tête posée sur la table devant moi, et sa main trempée des produits mélangés de nos corps glissa le long de sa jambe et grimpa jusqu'à mont plaisir. Elle m'empoigna vigoureusement et me déroba ses dômes, pliant ses jambes pour venir les faire jouer au bout de moi. Lorsqu'elle sentit que je n'y tiendrais plus, elle me permit de fondre en elle, explorant avec délicatesse le creux de ses reins. Ses mouvements grâcieux frôlaient l'expertise et avec la torture qu'elle m'avait infligé plus avant, je ne fis pas long feu.

Je sais bien que ce n'est pas là une relation normale élève professeur, et alors ?
Je laissais tomber ma tête en arrière sur le siège, en contemplation totale de l'instant que nous venions de vivre. Quand je redressais la tête, elle était parti, me laissant d'elle une boucle d'oreille, souvenir de nos romantiques ébats à la lumière déclinante du soleil un soir d'été. Je sais que je la reverrai, mais je devrai patienter jusqu'à la rentrée, qu'elle reprenne son travail. J'en suis déjà tout impatient !

Tu crois que j'aurais dû rentrer tout de sutie après la fin des cours ? En tous cas, tu ne me feras rien regretter. Je donnerais tout pour revivre cette soirée une fois de plus. Non, pas toi évidemment, tu es ma meilleure amie. Et même si les autres se moquent de toi parce que tu es une plante, moi je ne t'abandonnerai jamais !


Deux mois plus tard, un cri retentit dans le bâtiment. Une femme de ménage, montée chercher un bidon d'eau de javel dans le placard du dernier étage pour préparer la reprise des activités, y découvrit un cadavre ficelé et grouillant à l'odeur rance. L'enquête révéla qu'il s'agissait de Mme Chavelle, professeur en gestion des relations sociales, et conclut à une partie de cache-cache qui avait mal tourné, comme bien souvent. Vivant seule et n'ayant  ni amis, ni projets pour ses vacances, personne n'avait pensé à la chercher. Et tout le monde l'oublia aussitôt. Mais Trudy, la petite plante, entendit encore bien longtemps parler d'elle...
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