Depuis plusieurs mois déjà, Stabbquadd, puisque c'est le nom qu'il s'est choisi, trouble son lectorat, par ses articles drôles et déconvenus, absurdes et spirituels, ne ratant pas une occasion de ne pas parler de sa vie quotidienne, ni de l'actualité. Pourtant, le format qu'il a choisi, le blog, aurait été le support rêvé pour ces sujets populaires et demandés. Nous vous proposons aujourd'hui de revenir avec son auteur sur ce qui est sans doute aujourd'hui le blog le plus contournable de l'humour sarcastique et satirique, au travers d'un interview que nous espérons aussi niais que ceux produits par les médias traditionnels. Oui, c'est la même introduction que pour le premier interview. Nous sommes journalistes, nous, Monsieur, on n'écrit que par nécessité. On n'allait quand même pas refaire une introduction pour dire la même chose. Vous devriez déjà être bien content qu'on en parle, de ces conneries, là. De toutes façons, on a tout fait sous-traiter par une agence de presse chinoise, surtout le titre, c'est ce qui coûte le plus cher.


La Fuite du Cerceau : un pyramide de le satanimse !


Stabbquadd, le journaliste : Alors Stabbquadd bonjour...

Stabbquadd, le super-écrivain : Ah non ça va pas recommencer hein !

SLJ : J'ai bien peur que si. Mais ne m'interrompez pas, je ne sais plus où j'en suis sur ma fiche sinon. Alors Stabbquadd bonjour, et bienvenue chez vous, puisque vous avez tenu à ce que cet interview y soit réalisé, pour éviter de vous déplacer.

SLSE : Il faut que je dise quelque chose là ?

SLJ : Bien. Je crois que vous n'aimez pas trop les interviews, alors nous allons essayer d'y aller doucement.

SLSE : En fait, j'aurais plutôt préféré qu'on aille trop vite.

SLJ : Pour être tout à fait honnête avec vous, nous ne pensions pas que vous arriveriez à faire trois mois de plus. Vous disiez la dernière fois que c'était assez difficile il me semble. Et vu que vous n'avez toujours pas le moindre succès, nous avons tenu les paris à la rédac' pour savoir quand vous alliez vous arrêter. On a tous perdu. Quelle est donc la recette d'un tel courage ?

SLSE : Et bien vous êtes gonflé vous. Vous reconnaissez que j'ai peut-être fait quelque chose d'un peu remarquable, et vous voulez que je vous explique comment faire pareil ? Non mais je vous la demande moi la recette du Coca ? Pourquoi je vous la donnerais ?

...

Vous ne dites plus rien ? C'est terminé, plus de question ? Hourra !

...

Bon, d'accord je vais vous donner une piste : ça commence par une infusion tilleul citron par jour. Avec un sucre.

" Est-ce que je mange des enfants ? Sans aucun doute ! "

SLJ : Après deux volumes de divagations sans succès, je crois savoir que vous pensez maintenant à une retraite bien méritée, est-ce vrai ?

SLSE : Vous le savez, ou vous le croyez ? Et qu'est-ce qui vous fait penser ça d'abord ! Vous, je ne serais pas étonné si vous étiez croyant, vous croyez beaucoup de choses à partir de pas grand chose, hein ?

SLJ : Vous même, donc, ne croyez pas en Dieu ? Etes-vous sataniste ?

SLSE : Tout dépend de ce que vous voulez dire par là. Est-ce que je m'habille gothique ? Non. Est-ce que je mange des enfants ? Non. Est-ce que je vous sortirais bien les tripes pour vous aider à contempler le vaste désert de vos promesses d'éternité ? Sans aucun doute !

SLJ : Alors dites-moi, quelle sensation ça vous procure, d'écrire ?

SLSE : Quelle habile transition, je vous félicite. Et pour poser une question vraiment indispensable qui plus est. La sensation que ça procure ? La toute-puissance. L'espace d'un instant, on est le maître du monde, tout devient possible. Ecrire, c'est un don de dieu si vous préférez. C'est grisant, vous devriez essayer un jour !

SLJ : (rires) Mais je ne suis que journaliste, moi, je n'ai pas votre talon de marathonien des mots.

SLSE : Putain c'est pas gagné...

SLJ : Vous dites que vous voulez changer le monde en écrivant. Difficile de s'empêcher de penser que vous êtes un révolutionnaire ?

SLSE : Et bien vous avez bien peu de volonté. Non mais sans rire, j'ai dit ça moi ? Me rappelle pas. Cela dit, eut égard à mon envie de vous décapiter, vous avez probablement raison.

" Boarf, vous savez, moi, pourvu que ça suce ! "

SLSE : Et arrêtez de m'interrompre avec des phrases écrites en gros, vous serez gentil.

SLJ : Alors dites-moi, tout le monde se pose la question : Quels sont vos inspirateurs ?

SLSE : Ah bon ? Tout le monde se demande ça ? Moi qui croyais être un inconnu de plus, j'en intéresse du monde finalement ! Mais pour en revenir à votre question d'inspirateurs, boarf, vous savez, moi, je les aime tous, Rowenta, Miële, Bosch, Siemens, ça me convient, pouvu que ça suce !

SLJ : En fait je parlais plutôt de vos pères spirituels. De ceux qui vous ont donné envie d'écrire. Quel est, par exemple votre auteur préféré ?

SLSE : Moi. Pas vous ? A quoi bon écrire quand on préfère ce que d'autres font ? Si c'est une corvée, ce n'est pas la peine.

SLJ : Mais sinon il y a qui, en deuxième position, juste derrière vous ?

SLSE : En général je n'aime pas trop qu'on se tienne juste derrière moi. C'est classe ou pas comme réplique ? Et bien gardez-la et virer tout le reste.

SLJ : Voulez-vous dire par là que vous êtes homophobe ? Est-ce que ce n'est pas incohérent avec votre statut de révolutionnaire ?

SLSE : Comment ? Mais que... et puis même ! Qu'est-ce que ça pourrait vous faire de toutes façons ? Votre "Dieu" là, il a pas dit un truc du genre "Aimez-vous les uns les autres", et c'est un ordre ? Et votre guide spirituel ne préconise-t-il pas le sexe qu'à des fins procréative. Bon, alors à moins qu'il se soit trompé en voulant dire "à des fins récréatives", c'est pas vraiment ce que j'appelle un discours cohérent. Pour les leçons, faudra repasser coco.

SLJ : Non moi c'est Julien. Je crois comprendre que vous êtes pour le désordre lascif, pour la débauche générale, et l'irrespect total de la gent féminine. Seriez-vous libertin ?

" Je suis le mal incarné, j'ai tous les vices ! "

SLSE : Oui, voilà, je... mais comment il sait ce que je vais dire celui-là ?

SLJ : C'est un effet de montage. Dites-le sinon on ne pourra pas le marquer en gros.

SLSE : Peu importe, je suis le mal incarné, si ça peut vous faire plaisir, et j'ai tous les vices.

SLJ : Mais c'est moi qui vous remercie de m'avoir accueilli chez vous aussi chaleureusement. A très bientôt dans votre second ouvrage.

SLSE : Mais qu'est-ce qu'il raconte encore ce débile. J'ai rien capté, c'est encore pire que la dernière fois. Ouais allez, c'est ça, au revoir hein, et n'y revenez pas. ADIEU, voilà, A DIEU, l'éternité, jamais, j'irais me soulager sur votre tombe espèce de...

6500 symboles limite depasser. Merci prière contacte chinois revendeur pour plus information...
Retour à l'accueil