Lundi 16 juin 2008
Signification :

Devenir Sainte, avoir passé commande d'une brioche nouvelle qui fait un petit ventre. ( source )


Origine :

L'origine de cette expression est précisément située au milieu du quinzième siècle, peu après la condamnation au bûcher de Jeanne d'Arc. Celle-ci, considérée comme la libératrice du peuple français, fut brûlée vive par l'oppresseur anglais, avant d'avoir pu connaître un homme. Cette exécution sordide participa à la renommée de la Pucelle d'Orléans, et les gens se mirent à parler d'elle en tant que Sainte Patronne du Royaume de France. Parfois, on disait d'elle qu'elle était un ange envoyé par Dieu en personne pour libérer le peuple français, ce qui expliquait sa réserve vis à vis du sexe opposé, et même du sexe en général, mais son implication extrême dans les affaires militaires. C'est donc naturellement qu'on dit qu'elle fût tombée en Sainte. Sur le coup, l'église catholique, ayant la mainmise sur toutes les affaires de Dieu en France, reconnu que le procès en hérésie était une supercherie et s'empressa d'établir un jugement en réhabilitation concluant à l'innocence de Jeanne d'Arc et l'élevant au rang de martyre. Un bien moindre mal comparé à la perte d'une bonne majorité de croyants vers d'autres religions plus clémentes avec l'héroïne française. Et ce n'est que bien plus tard, au début du vingtième siècle, que cette dernière fut finalement béatifiée, afin qu'on l'admire, et canonisée, pour qu'on la célèbre. C'est alors qu'on put officiellement dire qu'elle était tombée en Sainte.


Pour aller plus loin :

On prend souvent l'expression pour l'inverse de ce qu'elle est, à savoir porter un enfant. Mais cet usage ne fut introduit que bien plus tard, lorsque l'expression originale eût été répandue sur toute la France. Dans certaines régions, où les femmes sont honorées de bien nombreux usages, il était de coutume de profiter de la faiblesse morale conséquente à une chute pour s'accorder les faveurs d'une dame en la relevant et en la consolant. A l'époque, la virginité et la Sainteté d'une femme étaient étroitement liées, puisque l'église catholique imposait l'une pour prétendre à l'autre, même s'il ne s'agissait bien souvent que de rentrer dans les ordres religieux. On disait donc des jeunes pucelles qu'elles étaient "en Sainte". Bien vite, on se rendit compte que lorsqu'une femme tombait et qu'elle était encore "en Sainte", ou du moins officiellement célibataire, elle trouvait rapidement mari et donnait la vie dans l'année. Alors, l'expression fût vicieusement déformée pour exprimer le fait qu'une femme allait bientôt donner la vie.
Peu après, peut-être sous l'impulsion de l'église qui ne voyait pas d'un bon oeil l'utilisation d'une image de sainteté pour parler de la procréation, et surtout du sexe qui l'accompagne, mais peut-être aussi par crainte des réactions de celle-ci si l'usage de l'expression se généralisait, on dériva quelque peu la phrase en "tomber enceinte". On y apporta une justification fallacieuse, à savoir que la grossesse serait similaire au fait que la mère serve de rempart aux aggressions extérieures pour l'enfant qu'elle porte, et qu'il était donc naturel qu'on compare son état à l'enceinte d'un château fort. Mais on dit aussi que la tradition voulait que les seigneurs protègent les femmes grosses, et qu'elles avaient donc droit en priorité à la protection de l'enceinte des cités, ce qui aurait pu expliquer le fait de "tomber enceinte". Bien entendu, aucune de ces deux origines ne semble plausible lorsqu'on connait les circonstances de la naissance de l'expression, et il est probable qu'elle ne furent que des justifications fournies pour apaiser les autorités religieuses.


Réactions du public :

"Les mamans elles doivent manger beaucoup de choux pour avoir un garçon, et beaucoup de roses pour avoir une fille.", nous explique le petit Hugo, 5 ans, armé de ciseaux et d'une règle pendant son cours d'art plastique.
"Mais c'est impossible, on a pas... oh non ! Alors là elle va m'entendre.", s'exclame Marco Culphier, 35 ans, cadre très dynamique se tuant à la tâche 80 heures par semaine.
"C'est une bénédiction !", confirme le Pasteur Saitrotaud lorsqu'il apprit la nouvelle, la médecine l'ayant déclaré stérile.
par Stabbquadd communauté : Ecriture Ludique publié dans : Définition :
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Jeudi 15 mai 2008
Signification :

Etre un peu fou, avoir des lubies, un petit bonhomme dans l'oreille qui desserre la vis qui tient le fagot. ( source )


Origine :

La naissance de cette expression est attribuée au treizème siècle, époque contemporaine de Saint Thomas d'Aquin, puisque c'est à son encontre qu'elle fût utilisée pour la première fois. Le fameux théologien avait un petit cabinet à Paris, où il s'adonnait à ses plus vives passions : la contemplation, intercalée d'intenses passages de rédaction acharnée, et l'adaptation de son oeuvre ainsi composée en cours pour l'enseignement de ses élèves. Ses réflexions profondes et sa concentration hors pair en firent un grand philosophe, mais le portèrent à lésiner quelque peu l'hygiène de ses locaux. De même que les relations sociales. Comme cet état de fait était un point commun avec tous les illuminés de son époque, les plus moqueurs de leurs collègues en vinrent à les qualifier par ce qui serait le plus péjoratif pour eux. Ainsi, la guilde des Philosophes Raisonnablement Impliqués dans l'Entretien des Salles se réunit pour soumettre au vote l'appellation la plus méprisante. Il fut décidé que le plus répugnant chez leurs collègues marginaux était l'affinité particulière de leurs plafonds avec toutes sortes d'arachnidés. En effet, entrer dans leurs bureaux revenait bien souvent à gagner quelques nouvelles capilarités collantes et ornées de petits insectes volants, pour la décoration manifestement. Dès lors, tout illuminé, idiot du village, ou génie un peu trop à l'écart eût droit à avoir sa propre araignée au plafond.


Pour aller plus loin :

On croit souvent que le plafond représente l'intérieur de la boîte crânienne, si calme qu'une araignée pourrait y tisser sa toile. Ce qui est parfaitement absurde. Il faudrait d'abord qu'une araignée puisse s'introduire dans le crâne de quelqu'un, aussi vide soit le dit crâne. Puis, il faudrait que l'arachnide puisse survivre dans cette tête sans que le concerné ne s'en rende compte. Alors oui, elle pourrait éventuellement grignoter bout de cerveau après bout de cerveau, avant de retourner prendre sa respiration dans la cavité nasale du sujet. Mais enfin, ça chatouillerait, non ? Et à moins que les araignées ne soit responsables de maladies neurologiques, j'en doute. Et puis quoi encore, les allergies ne seraient en fait que le chatouillement nasal de l'araignée en train de prendre un bol d'air frais ? Et les idiots auraient une partie du cerveau grignoté c'est ça ? Hein ? C'est... ça ? Oh mon dieu !


Réactions du public :

"Bah de toutes façons moi je passe par dessus et après on y voit plus rien, ha ha ha", nous confie à peu près Ahmed Ublen, peintre en bâtiment, sur un de ses chantiers.
"Enlevez-moi ça, ah mon dieu non !", confirme la sécretaire grecque Sarah Knofohb après mise en situation dans une réplique parfaite de la case de l'oncle Tom (d'Aquin).
"Bah moi j'voudrais bien, j'ai déjà les araignées !", s'exclame Henri, sans domicile fixe de la rue du Faubourg Saint-Honoré, et salarié depuis cinq ans dans un entrepôt associatif.
par Stabbquadd communauté : Que de l'humour publié dans : Définition :
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Mardi 29 avril 2008
Signification :

La victime d'un mauvais procédé saura prendre sa revanche. ( source )


Origine :

Il est difficile de situer avec précision la naissance de cette expression. En effet, sa tradition verbale remonte sans aucun doute à une antiquité aussi lointaine que joyeuse, avec probablement la naissance des boissons alcoolisée. D'après Epicure, qui connut à l'époque un grand succès avec ses idées spiritueuses, l'expression viendrait de son disciple Hermarque. Il eût très bien pu l'entendre autre part et la répéter, mais rien ne permet d'accréditer cette théorie de par le gouffre temporel qui nous sépare de ses mots.  Alors, n'ayant pas de trace écrite d'une quelconque antériorité, nous nous contenterons de celle-ci.
Un jour de beuverie, donc, alors qu'Epicure s'était mis la tête de sa vie avec la vinasse de Mytilène et revenait de sa troisième vidange buccale, son ami Hermarque lui resservit un verre et aurait eu ces mots : "Allons mon ami, tu ne vas pas déjà te laisser abattre. Chaque verre rendu n'est rien d'autre qu'un nouveau prêté." Et ils se félicitèrent grassement de ce fin calembour, l'alcool aidant, avant de souiller leur toge en soulageant leur vessie. Peu de temps après, ils s'endormaient pour ne se sortir de sous la table que bien plus tard le lendemain. Pendant plusieurs jours par la suite, à chaque fois qu'il arrivait malheur à une de leurs connaissances, les deux compères lui rétorquèrent : "N'aies point d'inquiétude camarade, ce n'est qu'un prêté pour un rendu." Et de rire de nouveau devant un visage que l'incompréhension dénue de toute expression, par opposition à leur propre réflexion. Puis, ils expliquaient au malheureux la signification de toute la farce, en n'oubliant pas d'en mentionner l'origine, ce qui avait pour vertu de détendre automatiquement l'atmosphère. Le peuple s'appropria très rapidement la tournure et la fit transcender les âges jusqu'à nous l


Pour aller plus loin :

Bien souvent, on croit que l'expression concerne les bibliothèques, dans lesquelles on ne peut emprunter un ouvrage qu'à partir du moment où on en rend un. Ce qui est parfaitement idiot. Comprenez bien : les bibliothèques sont déjà des lieux semi-désertés. Alors, si l'une d'entre elle imposait à tout un chacun de rendre une oeuvre avant d'en emprunter une, elles attireraient moins de monde encore ! Imaginez-vous de devoir acheter un livre en librairie dans la seule optique d'aller le rendre à la bibliothèque pour pouvoir en prendre un autre en échange. Pourquoi ne pas directement acheter l'ouvrage que vous désirez dès le départ ? Tout ceci est bien évidemment absurde, et ces exigences invraisemblables ne sont à ma connaissance appliquées nulle part.

Parfois, on entend affirmer que le "rendu" de l'expression serait synonyme d'un "vomi", voire d'un "gerbé". Et il faut être honnête : d'après l'origine même de celle-ci, on pourrait parfaitement croire cela plausible, ou même évident. Pourtant, notons que le texte d'origine n'était pas français mais antique (langue parlée par les antiquités). Dès lors, il semble parfaitement improbable que le verbe "rendre" ait servi aux deux formes, nominale et passive, où "un rendu" est un nom commun et où "un rendu" est "un quelque chose qui est rendu". Par ailleurs, gageons qu'une telle grossièreté n'ait pas été digne d'être prononcée par un philosophe, et que même le cas échéant, il n'aurait sans doute fait rire que très modérément nos deux créateurs, même dans l'état avancé d'ébriété qu'ils partageaient alors à ce moment là.


Réactions du public :

"Vous avez déjà emprunté trois livres monsieur, et depuis bientôt six mois. Dorénavant, ce sera un prêté pour un rendu." nous déclare avec aplomb Sandrine Nidong, la gentille bibliothécaire municipale qui n'est pas là le mardi matin.
"Mais vous plaisantez monsieur, d'abord vous souillez mon restaurant, et maintenant vous me réclamez un repas gratuit ? Allez, sortez avant que je ne m'énerve !" nous menace Cédric Habraque, restaurateur peu généreux qui crache sans doute dans la soupe de ses clients n'y allez pas moi j'ai pas confiance en tous cas en quelqu'un qui n'offre même pas un remontant à un pauvre souffrant titubant.
"Rrrrittzzz ékokha ?" nous demande l'étrange petite boîte sonore du Drive-In quand on lui demande si la maison fait crédit.
par Stabbquadd communauté : Humour au quotidien publié dans : Définition :
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Lundi 21 avril 2008
Signification :

Rire en cachette, discrètement, in petto. ( source )


Origine :

C'est au XIIe siècle que la soupape se démocratisa, puisqu'utilisée dans les orgues imposés comme mode par l'église. Dès lors, toute rétention de fluide rappela le procédé technique, donnant lieu à de nombreuses expressions, tel que "Mouiller soupape" lorsqu'on a du mal à se retenir, ou encore "A soupapes closes" pour définir une opération ne laissant aucune place au hasard et à l'adjonction de nouveaux paramètres. Le rire étant un fluide comme un autre, puisqu'il a la propriété d'être déformable et de se répandre, il était normal qu'il puisse en naître aussi une expression.
Mais revenons-en au XIIe siècle. A l'époque, la baronne de Montmorency était connue pour son rire extravagant. Et pour cette raison, elle était souvent invitée à dîner, elle et son mari, avec Louis VI (dit "le Gros") et nombre de ses courtisans. Le jeu consistait à faire rire la baronne pour obtenir d'elle la plus grotesque des vocalisations. La légende veut que le monarque gagna à chaque repas, ce qui eut pour effet d'engendrer la rumeur sur une probable relation entre la baronne et le roi. Alors, pour que son mari ne lui en tienne pas rigueur, elle lui promit de ne plus jamais rire à table. Mais le couple fut bientôt invité à partager la table du roi, et ne put s'y soustraire. Au cours du repas, comme la baronne demeurait muette bien qu'on la vit esquisser de nombreux sourires, les convives se déchainèrent. La légende veut que ce soit Louis VI lui même qui la fit céder, lui faisant au passage recracher la sauce du gibier par le nez. Il se serait alors exclamé "Si ton dîner tu veux conserver, évite de rire soupape !".
Par la suite, la phrase fut reprise en diverses situations. Depuis, l'expression "rire soupape" est utilisée chaque fois que quelqu'un essaye de conserver son sérieux alors qu'il a envie de rire.


Pour aller plus loin :

L'expression est souvent confondue avec une autre liée à un phénomène de mécanique des fluides. En effet, l'expression "rire sous cape" évoque la "cape hilarité", primordial en botanique puisqu'il permet aux plantes d'aspirer l'humidité présente dans le sol. On dit donc des plantes qu'elles rient sous cape lorsqu'on les arrose, mais on ne peut leur attribuer aucun effet de soupape.
Inversement, il est improbable qu'un Homme puisse boire en riant sous cape, car même avec une paille il est prouvé que sans aspiration de sa part, le liquide se refusera obstinément à toute élévation jusqu'à son orifice buccal. Attention toutefois, si vous tentez d'invalider cette affirmation, sachez que la "cape hilarité" n'est pas effective si votre bouche se trouve en dessous du contenant. C'est dans ce cas le principe des vases communiquants qui s'applique. Et en toute honnêteté, nous serions bien ennuyés si les plantes devaient se trouver sous terre pour pousser, car elles manqueraient de lumière.


Réactions du public :

"Vous croyez que c'est parce que je suis mécanicien que je vais rire soupape ?", nous confie Arthur Melleplin, mécanicien de père en fils depuis l'époque où ce sont les chevaux qu'on devait réviser.
"Non monsieur, nous ne pouvons pas vous laisser regarder sous sa soutane !", répond le Primat Plasse et intime de Benoit LI lorsque nous lui demandons si nous pouvons nous mener à une expérience scientifique impliquant son ami.
"Je vois pas du tout de quoi vous voulez parler.", reconnait l'humoriste et animateur de soirées José Clat, lorsque nous lui demandons s'il a déjà eu des problèmes avec son véhicule de par sa profession. Nous n'avons pas eu le temps de contacter d'autres humoristes afin d'obtenir des éclaircissements sur cette affaire.
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Jeudi 17 avril 2008
Signification :

Être au bort du gouffre, être déprimé, attraper des grillons et avoir les bleus, peints en noir. ( source )


Origine :

Expression populaire typique de notre époque, "avoir le costard" fait avant tout référence, sans aucun doute possible, à une catégorie socio-professionnelle pécunièrement favorisée. Ainsi, par opposition aux ouvriers qui crèvent la dalle dans le froid de leur usine, il est généralement admis que les cadres, quand à eux, préfèrent se suicider bien au chaud dans leur bureau et leur costard. C'est en constatant ce fait étrange qu'un soir, en regardant le banal de vingt heures, Yasmeda Kafare créa l'expression "avoir le costard". Son but, comme elle le révèlera plus tard dans un interview au "Monde Orthographique", était avant tout d'en finir une fois pour toute avec les appels téléphoniques à vocation humoristique qu'elle recevait à l'époque, ceux-ci lui rappelant son passé tumultueux de standardiste et la conduisant tout droit à porter son nom comme un gant.


Pour aller plus loin :

Toutefois, ce n'est que bien plus tard, au moins, que le sociologue Armant Talleman apporta une explication à l'étrangeté du geste qui consiste à se suicider au bureau plutôt qu'à attendre d'être rentré chez soi à se délasser dans un bon bain chaud. Selon lui, les vapeurs du bain chaud étant humides, et la position du baigneur n'etant pas propice à la pendaison, le réflexe de décompression mental serait tel qu'il induit chez le client patient un bien être notoire, le prévenant ainsi de toute perte inopportune de la vie. Surtout lorsqu'un saxophone jouerait à côté, que la baignoire ferait des bulles et qu'une divine créature vous masserait les pieds en même temps tandis qu'une autre vous embrasserait partout dans le cou. A l'inverse, le bureau ne disposant pas de vapeurs humides, de divines créatures, ni de quelconque instrument de musique, celui-ci serait par définition stressant, et pousserait alors ses occupants au suicide. Ce qui confirme alors la validité de l'expression.


Réactions du Public :

"Et dire que les ouvriers se plaignent, eux au moins sont encore en vie !", nous confie la veuve éplorée d'un cadre reçu avec condoléances au test de Suicide de Soi de l'entreprise APS-Pipeot (Agence pour la Promotion du Suicide-Pipeot), qui vient de toucher une indemnité de cinq millions d'euros en dédomagement, ainsi qu'une pension mensuelle de veuvage de quinze mille euros, et qui nous recevait pas plus tard que la dernière fois sur son yacht de... soixante-huit mètres, m'a-t-elle assuré.
"Et dire que les profs se plaignent, eux au moins ils ont la sécurité de l'emploi et des vacances à n'en plus finir !", nous confie Régis-Robert, ouvrier qualifié et licensié de l'usine Sitropène de Palajoix-sur-Larmes.
"Et dire que les cadres se plaignent, eux au moins ils gagnent de quoi se payer des costards !", nous confie Monique Henne-Douot, professeur d'astrochimie à la maternelle de Jouant-les-Pains, dans la Gueule (51).
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Des Scriptions

  • : La Fuite du Cerceau
  • : Philosophie est un bien grand mot. Onze lettres, impossible à placer au scrabble car composé d'aucun mot accepté par un dictionnaire normalement constitué, philosophie m'emmerde. Et pourtant, à sa suite mon cerveau lent, m'indique la Fuite du Cerceau. Blanc. Non mais c'est pour la rime, la couleur. Allez comprendre...
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